Les Gendarmes à la plage.
Le chemin qui mène de Ker Chalon au port en passant par la côte, ce qui l'été évite la circulation bruyante et odorante de la route de St Sauveur, emprunte la plage sur environ 200 mètres.
Il aboutit sur la plage ici :
Comme on peut le voir sur la photo suivante, cette partie n'est pas praticable à grande marée haute.
Ici la mer vient lécher les murs défensifs des résidences qui donnent sur la plage et il faut accepter de se mouiller les pieds ainsi que les roues de son vélo. On peut alors atteindre la cale qui donne accès à la "rue de la plage". Cette route porte bien son nom puisqu'elle donne accès depuis le port à la plage qui lui est la plus proche.
Cette rue est plutôt un chemin qui surplombe la plage de St Aubin puis l'extension du bassin de plaisance pour aboutir au rond point de la station service.
Ce chemin, cet été, fut le lieu d'un événement peu courant. Je passais pour aller au port quand j'ai croisé deux Gendarmes qui allaient bon train, à pieds vers l'escalier qui descend sur la plage de St Aubin. Pas commun de voir des Gendarmes en tenue se rendre à la plage !
J'ai donc ralenti le pas pour voir ce qui pouvait bien les attirer ainsi. En fait un couple les attendait dans les rochers. Avaient ils trouvé un cadavre ?
Je sors mon appareil photo et j'observe la scène. D'où je suis, pas grand chose à conclure et je n'ai pas que ça à faire, alors je poursuis mon chemin. A l'examen ultérieur des clichés, ce ne peut être un cadavre, alors, de la drogue ?
Le lendemain en me rendant au port j'ai eu la réponse :

La plage de St Aubin interdite d'accès ainsi que les rochers jusqu'au port.
L'accès à la plage était interdit et des panneaux plantés tous les 200 mètres affichaient un arrêté du Maire : un engin explosif attendait les démineurs qui sont venus le lendemain même !!!
En fait je me suis rendu compte plus tard que ce n'était pas réellement un événement, en France, près de 500 tonnes d'engins explosifs de la dernière guerre sont récupérés et neutralisés tous les ans ! Voyez donc cet article du Figaro ICI.
PhB



